Fiche de lecture – Quelle écologie radicale ?

27 décembre 2010

J’ai effectué une fiche de lecture – résumé – de 10 pages du livre « Quelle écologie radicale ? », qui relate une discussion entre Dave Foreman (écologie profonde) et Murray Bookchin (écologie sociale). Les textes date de 1989 et 1990. Ils ont été traduit et publié en FR en 1994 par « Silence ! » et « l’Atelier de Création Libertaire ».

Mon texte est certainement rempli de fautes d’orthographes et n’apporte pas d’élément nouveau. Je le propose entre autre parce que le livre en question est devenu relativement difficile a obtenir.

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Manifeste

5 juin 2010

1.Le mammifère humain vie actuellement une dégradation de l’ensemble des vivants, des paysages, des pratiques et de son milieu social. Se constituant à partir de son milieu ces dégradations sont aussi sa dégradation.

2.A défaut de pouvoir identifier toutes les sources de cette dégradation générale, le mammifère humain ne peux pas nier qu’il y participe.

3.De l’ensemble des groupes humains sur Terre, certains sont potentiellement plus dangereux que d’autres, parce qu’ils ont plus facilement accès en moyenne à un outillage complexe de machines (la méga-machine), un monopole sur la propagande symbolique et sur les matières et vivants (qu’il nomme à cette occasion : ressource) et établisse des lois aux prétentions mondiale pour entretenir leurs dominations.

4.Dans ce groupe humain, tout le monde n’a pas le même pouvoir, ni les mêmes capacités (on pourrait y distinguer : des politiciens aux pouvoirs, des industries, des fonctionnaires, des travailleurs, des actionnaires, des familles, des propagandistes, des experts etc…)

5.Mais même si leur but diffèrent, la majorité de ces humains vivent ou ne peuvent vivre que en entretenant un système fondamentalement injuste.

6.Il est injuste car pour exister, il ne prend pas en compte la recherche par chaque vivant-e-s de son affirmation ou autodétermination (de l’amibe a l’humain, de la pomme de terre au hérisson, du poisson a l’oiseau, de la tique a l’arbre). Et par conséquent les nécessité suivante :

La capacité de souffrir et donc de pouvoir refuser des souffrances. Il y a nécessité d’en affliger le moins possible que ce soit pour manger ou vivre avec eux. Tout en reconnaissant qu’il est impossible, non vivable et donc non souhaitable de faire disparaitre toute violence.

La préservation de toxiques des eaux, des airs, montagnes, plaines… en tant qu’ils sont les lieux habitats et de liberté, autrement dit de vie de ces vivants.

La limitation matérielle du monde, qui doit entraîner la nécessité de l’attention au partage avec tous les vivants, chaque vivant ayant le droit d’exister et pour cela d’accéder a ce dont il a besoin.

La nécessaire limitation du pouvoir et de la taille d’un groupe, étant entendu que si il devient trop grand ou puissant, il sera dangereux pour la possibilité de chacun a l’intérieur d’un groupe de participer (sans recourir a des experts), et pour le groupe de s’auto-gouverner (sans recourir a des alliances incohérente remettant en cause l’auto-gouvernement ou a des représentations qui ne seraient pas compréhensible de chaque participant au groupe).

7.Nous savons que ces propositions peuvent pour certains paraitre choquantes ou irréalisables. L’objectif n’est pas un changement immédiat de tout car ce serait trop dangereux dans l’exécution, voire impossible. C’est une révolution lente qui implique des concessions dans sa durée de réalisation mais pas la négation des objectifs.

8.Ceux qui adhèrent aux principes ci-dessus ont l’obligation morale d’essayer, directement ou non, de mettre en œuvre les changements nécessaires. Si ne n’est pas vous, qui ? Si ce n’est pas maintenant, quand ? Chacun-e peu participer aussi modeste que soit sa contribution.

Bibliographie sur et autour de l’écocentrisme affinitaire

28 mai 2010

Je conseille vivement les livres suivants :

Ethique

  • Philosophie de la biodiversité (Petite éthique pour une nature en péril), Virginie Maris, 2010, éd. Buchet Chastel.

  • Ecosophies, la philosophie à l’épreuve de l’écologie, Hicham-Stéphane Afeissa (texte réunis par), 2009, éd. MF.
  • Ethique animale, J.-B. Jeangène Vilmer, éd. PUF, 2008
  • Ethique de la Terre, J. Baird Callicott, [1985-2001] 2010 fr, éd. Wildproject.
  • Ethique de l’environnement, Hicham-Stéphane Afeissa (texte réunis par), 2007, éd. Vrin.
  • Philosophie Animale ; Différence, responsabilité et communauté. Textes réunis par H.-S. Afeissa et J.-B. Jeangène Vilmer, éd. Vrin, textes clés.
  • La raison des plus forts ; La conscience déniée aux animaux, dir. Pierre Jouventin, David Chauvet et Enrique Utria. éd.imho, radicaux libres.

Politique

  • Steve Best, Total Revolution : Revolution for the 21st Century. 2010.

Je conseille vivement les auteurs suivants :

  • Bernard Charbonneau
  • J. Baird Callicott